L'arc de triomphe

L'arc de triomphe

 1806. Napoléon abandonne le calendrier républicain et la Réunion devient l’île Bonaparte.

Pommereul (nommé préfet du Nord en 1805), entame une tournée des villes du Nord. À Maroilles, on lui montre les ruines de l'abbaye bénédictine qu’il ordonne de raser.

En 1807 le préfet Pommereul a l'idée d'ériger un arc de triomphe (dédié à Napoléon) sur la place Verte, qu'on aménagerait en promenade. Le budget de ces travaux s'élève à 7 000 francs.

L'arc de triomphe est livré en 1809. Les deux tiers des pierres utilisées sont récupérées parmi les débris de l'abbaye ; le reste, acheté aux carrières de Marbaix. La place Verte est aménagée la même année par l'architecte de Landrecies Guyot avec la collaboration de Bouly, aîné, chef de bureau des travaux publics du département du Nord, sous le municipat de Nicolas Joseph Vendois, Baron de l’Empire.

Une inscription est située sur l'entablement : "Cet arc de triomphe a été élevé en 1807 à la gloire de nos armées par Nicolas Joseph Vendois, maire de l'an VII à 1816".

L'arc de triomphe est restauré en 1843 par l' architecte Grimault, pendant le mandat de Monsieur FOURNIER.

En 1977, l’arc est inscrit à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques. Il a été restauré en 2014.

 


 

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